The China Mail - "Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement

USD -
AED 3.67315
AFN 62.508602
ALL 82.901415
AMD 377.320103
ANG 1.790083
AOA 917.000446
ARS 1397.45603
AUD 1.43901
AWG 1.80225
AZN 1.700706
BAM 1.687977
BBD 2.01456
BDT 122.73608
BGN 1.709309
BHD 0.377588
BIF 2967.5
BMD 1
BND 1.279846
BOB 6.926967
BRL 5.284006
BSD 1.000203
BTN 93.723217
BWP 13.705842
BYN 2.961192
BYR 19600
BZD 2.011712
CAD 1.378275
CDF 2277.500338
CHF 0.791905
CLF 0.023254
CLP 918.179579
CNY 6.892698
CNH 6.90259
COP 3705.94
CRC 466.057627
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.375002
CZK 21.140432
DJF 177.720285
DKK 6.458295
DOP 59.874991
DZD 132.744974
EGP 52.575297
ERN 15
ETB 157.374952
EUR 0.864097
FJD 2.2267
FKP 0.74705
GBP 0.748095
GEL 2.714977
GGP 0.74705
GHS 10.905012
GIP 0.74705
GMD 73.000221
GNF 8780.00019
GTQ 7.659677
GYD 209.341164
HKD 7.82618
HNL 26.519884
HRK 6.514398
HTG 131.152069
HUF 338.600498
IDR 16919
ILS 3.12535
IMP 0.74705
INR 94.12285
IQD 1310
IRR 1315049.999853
ISK 124.289869
JEP 0.74705
JMD 157.845451
JOD 0.708962
JPY 159.145006
KES 129.505219
KGS 87.448496
KHR 4015.000082
KMF 425.000187
KPW 899.971148
KRW 1501.980286
KWD 0.30663
KYD 0.833571
KZT 482.866057
LAK 21550.000246
LBP 89549.999464
LKR 314.407654
LRD 183.602089
LSL 16.849649
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.395021
MAD 9.361979
MDL 17.4948
MGA 4164.999916
MKD 53.274154
MMK 2099.628947
MNT 3568.971376
MOP 8.061125
MRU 40.110041
MUR 49.241272
MVR 15.450211
MWK 1736.999739
MXN 17.821301
MYR 3.956501
MZN 63.899281
NAD 16.820108
NGN 1379.906022
NIO 36.720467
NOK 9.72285
NPR 149.95361
NZD 1.723707
OMR 0.384506
PAB 1.000203
PEN 3.473017
PGK 4.305501
PHP 60.074007
PKR 279.249903
PLN 3.69763
PYG 6526.476592
QAR 3.643996
RON 4.402503
RSD 101.500987
RUB 80.49933
RWF 1460
SAR 3.753711
SBD 8.051718
SCR 14.408321
SDG 600.99945
SEK 9.363065
SGD 1.280945
SHP 0.750259
SLE 24.550032
SLL 20969.510825
SOS 571.500489
SRD 37.340116
STD 20697.981008
STN 21.63
SVC 8.752314
SYP 110.977546
SZL 16.849782
THB 32.743003
TJS 9.597587
TMT 3.5
TND 2.904952
TOP 2.40776
TRY 44.34383
TTD 6.795811
TWD 31.96405
TZS 2569.999672
UAH 43.928935
UGX 3745.690083
UYU 40.762429
UZS 12205.000254
VES 456.504355
VND 26357
VUV 119.458227
WST 2.748874
XAF 566.134155
XAG 0.014408
XAU 0.000228
XCD 2.70255
XCG 1.802694
XDR 0.704159
XOF 568.499098
XPF 103.401522
YER 238.649518
ZAR 17.08035
ZMK 9001.198055
ZMW 18.929544
ZWL 321.999592
  • AEX

    7.5400

    974.22

    +0.78%

  • BEL20

    4.9400

    4944.99

    +0.1%

  • PX1

    17.7700

    7743.92

    +0.23%

  • ISEQ

    7.2500

    12096.67

    +0.06%

  • OSEBX

    7.4100

    1956.18

    +0.38%

  • PSI20

    103.5900

    8881.98

    +1.18%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -57.9900

    3544.03

    -1.61%

  • N150

    22.5600

    3782.5

    +0.6%

"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement
"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement / Photo: © POOL/AFP

"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement

Boris Johnson s'enlise dans la crise: les députés britanniques débattent jeudi du "partygate", ces fêtes organisées à Downing Street pendant les confinements, avant un vote ayant valeur de test de confiance pour le Premier ministre.

Taille du texte:

Le dirigeant conservateur a-t-il sciemment trompé le Parlement en assurant qu'aucune restriction n'avait été violée, avant d'écoper d'une amende? Vu sa majorité, il semble peu probable que la chambre des Communes approuve le lancement d'une procédure parlementaire pouvant le pousser à la démission.

Mais ce vote attendu en fin d'après-midi empêche Boris Johnson, déterminé à rester au pouvoir, de tourner la page de ce scandale et donnera surtout une idée du niveau de soutien de ses troupes.

Signe de la nervosité de la majorité, le gouvernement a renoncé à une manoeuvre permettant de repousser le vote ainsi qu'à toute consigne de vote, quelques minutes avant l'ouverture du débat.

La motion discutée, qui vise à transférer l'affaire au Comité des Privilèges, une commission parlementaire en charge de ce genre de questions, "cherche à défendre le principe simple d'honnêteté, d'intégrité et de dire la vérité" dans la vie politique britannique, a déclaré le chef de l'opposition travailliste, Keir Starmer.

"Nous savons que le Premier ministre lui-même a enfreint la loi", a-t-il ajouté, soulignant que le dirigeant n'était pas à l'abri de nouvelles amendes pour sa participation à d'autres événements festifs.

L'affaire, passée un temps au second plan en raison de la guerre en Ukraine, a été relancée la semaine dernière lorsqu'il a reçu une amende pour manquements aux restrictions anti-Covid en participant à un pot surprise pour ses 56 ans en juin 2020, devenant ainsi le premier chef de gouvernement britannique en exercice sanctionné pour avoir enfreint la loi.

- Elections en vue -

En route pour une visite en Inde, il a répété vouloir rester en poste jusqu'aux prochaines législatives prévues en 2024 et se concentrer sur "les choses qui comptent" pour les électeurs, selon des propos rapportés par des médias britanniques présents avec lui dans l'avion.

Mardi, Boris Johnson avait répété ses excuses "sans réserves" aux députés et aux Britanniques, affirmant qu'il ne lui "était pas venu à l'esprit" que ce rassemblement, d'une dizaine de minutes tout au plus selon lui, "puisse constituer une violation des règles" alors en vigueur.

Pas de quoi convaincre l'opposition, qui a déposé une motion de débat à la chambre des Communes pour savoir si le Premier ministre a sciemment trompé le Parlement en répétant maintes fois au palais de Westminster qu'il avait respecté toutes les règles.

Si les députés le saisissent, le Comité des Privilèges peut enquêter et, le cas échéant, recommander des sanctions, dont l'étendue et la portée ne sont pas claires. Mais le code ministériel dispose qu'un ministre ayant trompé sciemment le Parlement doit démissionner.

De nombreux députés qui avaient un temps demandé le départ de Boris Johnson jugent cependant qu'il est désormais peu opportun de le chasser de Downing Street dans le contexte de la guerre en Ukraine... et faute de successeur évident, l'étoile du ministre des Finances Rishi Sunak s'étant terni ces dernières semaines en raison de la crise du pouvoir d'achat.

Le débat permettra cependant à d'éventuels frondeurs de se déclarer. Et l'attitude des élus conservateurs, partagés entre loyauté à leur chef et colère des électeurs, sera scrutée à l'approche d'élections locales le 5 mai.

Alors que Keir Starmer avait qualifié mardi Boris Johnson d'"homme sans honte", appelant les députés de la majorité à se débarrasser de leur chef, Boris Johnson a aussi essuyé des critiques acerbes au sein de son propre camp, le député conservateur Mark Harper estimant qu'il n'était plus "digne" d'être Premier ministre.

Il devra aussi faire face, à une date encore inconnue, aux conclusions de la haute fonctionnaire Sue Gray, qui a déjà étrillé dans un pré-rapport des "erreurs de leadership et de jugement".

B.Carter--ThChM