The China Mail - Cancers et maladies circulatoires, premières causes d'une mortalité historiquement basse en 2023

USD -
AED 3.672498
AFN 62.000478
ALL 81.594587
AMD 368.630168
ANG 1.79046
AOA 918.000399
ARS 1391.994098
AUD 1.378854
AWG 1.80125
AZN 1.698106
BAM 1.669747
BBD 2.014096
BDT 122.750925
BGN 1.66992
BHD 0.37725
BIF 2975.5
BMD 1
BND 1.272576
BOB 6.910389
BRL 5.0264
BSD 1.000004
BTN 95.654067
BWP 13.471587
BYN 2.786502
BYR 19600
BZD 2.011227
CAD 1.37067
CDF 2241.000146
CHF 0.781655
CLF 0.02254
CLP 887.120062
CNY 6.79095
CNH 6.78595
COP 3794.37
CRC 455.222638
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.449771
CZK 20.7646
DJF 177.720317
DKK 6.377967
DOP 59.249801
DZD 132.401109
EGP 52.91311
ERN 15
ETB 157.374996
EUR 0.85354
FJD 2.18585
FKP 0.739209
GBP 0.739195
GEL 2.679865
GGP 0.739209
GHS 11.290641
GIP 0.739209
GMD 73.000097
GNF 8777.4992
GTQ 7.629032
GYD 209.214666
HKD 7.829685
HNL 26.609772
HRK 6.430401
HTG 130.601268
HUF 305.741994
IDR 17512.05
ILS 2.910695
IMP 0.739209
INR 95.69625
IQD 1310
IRR 1312999.999964
ISK 122.56993
JEP 0.739209
JMD 158.150852
JOD 0.709009
JPY 157.858503
KES 129.179919
KGS 87.450396
KHR 4011.000151
KMF 420.999765
KPW 900.016801
KRW 1491.624972
KWD 0.30823
KYD 0.833362
KZT 469.348814
LAK 21949.999633
LBP 89750.815528
LKR 324.546762
LRD 183.149572
LSL 16.409767
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.325032
MAD 9.17375
MDL 17.150468
MGA 4175.000411
MKD 52.609345
MMK 2099.28391
MNT 3579.674299
MOP 8.066645
MRU 39.999751
MUR 46.809534
MVR 15.41026
MWK 1741.522666
MXN 17.16775
MYR 3.925999
MZN 63.897616
NAD 16.410199
NGN 1370.479905
NIO 36.705016
NOK 9.165905
NPR 153.052216
NZD 1.68618
OMR 0.384451
PAB 1.000021
PEN 3.428499
PGK 4.35995
PHP 61.41501
PKR 278.596357
PLN 3.625475
PYG 6115.348988
QAR 3.643498
RON 4.445603
RSD 100.226017
RUB 74.172478
RWF 1460
SAR 3.758072
SBD 8.032258
SCR 13.93898
SDG 600.493775
SEK 9.324085
SGD 1.2723
SHP 0.746601
SLE 24.598457
SLL 20969.502105
SOS 571.498038
SRD 37.194006
STD 20697.981008
STN 21.25
SVC 8.749995
SYP 110.578962
SZL 16.484973
THB 32.330038
TJS 9.365014
TMT 3.51
TND 2.880497
TOP 2.40776
TRY 45.435299
TTD 6.784798
TWD 31.581495
TZS 2597.649966
UAH 43.974218
UGX 3749.695849
UYU 39.725261
UZS 12077.999564
VES 508.06467
VND 26348
VUV 117.978874
WST 2.702738
XAF 560.031931
XAG 0.011409
XAU 0.000213
XCD 2.70255
XCG 1.802233
XDR 0.694969
XOF 558.49971
XPF 102.308965
YER 238.624979
ZAR 16.410597
ZMK 9001.201579
ZMW 18.875077
ZWL 321.999592
  • AEX

    10.6900

    1010.12

    +1.07%

  • BEL20

    38.8400

    5508.78

    +0.71%

  • PX1

    27.9300

    8007.97

    +0.35%

  • ISEQ

    54.9000

    12531.64

    +0.44%

  • OSEBX

    1.5900

    1985.91

    +0.08%

  • PSI20

    21.7200

    9072.35

    +0.24%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -21.8500

    4101.58

    -0.53%

  • N150

    27.5500

    4202.3

    +0.66%

Cancers et maladies circulatoires, premières causes d'une mortalité historiquement basse en 2023
Cancers et maladies circulatoires, premières causes d'une mortalité historiquement basse en 2023 / Photo: © AFP/Archives

Cancers et maladies circulatoires, premières causes d'une mortalité historiquement basse en 2023

La mortalité en France, causée d'abord par les cancers et les maladies circulatoires, a atteint en 2023 un niveau "historiquement bas" essentiellement lié au reflux du Covid-19, mais la pandémie a laissé des traces et les inégalités territoriales sont restées fortes.

Taille du texte:

"Les deux premières causes de décès restent les tumeurs et les maladies de l'appareil circulatoire", devant les maladies de l’appareil respiratoire, montre un travail de référence des chercheurs de l'agence Santé publique France, de l'Inserm et de la direction des statistiques du ministère de la Santé (Drees) publié mardi.

Tous les ans, ces scientifiques examinent les principales causes de mortalité, avec un peu de décalage. En 2023, plus de 637.000 décès ont été enregistrés.

"Après trois années de forte mortalité dues à la pandémie de Covid-19 et à un regain de mortalité lié aux maladies respiratoires en 2022", 2023 a connu une mortalité "plus faible qu’en 2019", détaille à l'AFP Elise Coudin, directrice du CépiDc (Inserm).

Comme dans la grande majorité des pays européens, le niveau de mortalité a été "historiquement bas" en France, mais il est resté supérieur à celui attendu si la tendance d'avant-pandémie s'était prolongée jusqu'en 2023.

Le reflux par rapport à 2022 s'explique "à 60% par la baisse de mortalité liée au Covid-19" - tombé à la neuvième place des causes de décès -, avance Mme Coudin, ainsi que par des baisses des mortalités de maladies de l'appareil circulatoire et de tumeurs.

- Les cancers en tête -

Toujours premiers tueurs, chez les hommes comme chez les femmes, les cancers ont été responsables d'un peu plus d'un quart des décès (27%).

Bien qu'en baisse, la mortalité due aux tumeurs a augmenté pour certains cancers (pancréas, mélanome) et, en général, chez les femmes de plus de 85 ans.

En deuxième position, les maladies cardio-neurovasculaires (infarctus du myocarde, AVC, insuffisance cardiaque, etc) ont entraîné un peu plus d'un cinquième des décès et représenté la première cause de mortalité chez les 85 ans et plus.

"En légère hausse" en 2023, les décès causés par des maladies respiratoires autres que le Covid (pneumonies, maladies chroniques, grippe hivernale notamment), sont revenus depuis 2022 à des niveaux pré-Covid. Ils avaient fortement diminué en 2020 et 2021, au plus fort de la pandémie.

S'ils ont légèrement diminué sur un an, les décès par maladies endocriniennes, digestives et génito-urinaires restent sur une tendance à la hausse sur plusieurs années.

Cette tendance est potentiellement liée "à des chocs induits par la pandémie (prise en charge retardée, difficultés d’accès aux soins, changements dans les comportements, voire dans l’offre de soins)", jugent les chercheurs, sans savoir s'il s’agit d'"effets ponctuels lents à se résorber ou de chocs structurels".

Autre enseignement: la mortalité due aux accidents, notamment chutes et accidents de transports, a encore augmenté, tandis que le taux de suicide (13,6 pour 100.000) a baissé.

- Disparités régionales -

Pour la deuxième année d'affilée, la mortalité due aux causes externes (accidents, suicides, etc.) a été "significativement" plus élevée que sa tendance d'avant-pandémie.

Concernant la mortalité infantile, "plus de la moitié des décès des enfants de moins d'un an sont dus à une affection dont l'origine se situe dans la période périnatale", devant les malformations congénitales et les anomalies chromosomiques, décrit Anne Fouillet, épidémiologiste à Santé publique France.

Géographiquement, la mortalité est bien plus marquée dans les départements et régions d'Outre-mer et, dans une moindre mesure, dans le nord et l'est de l'Hexagone.

"La mortalité est 89% plus élevée à Mayotte par rapport à la moyenne nationale, 37% en Guyane, et 17% dans les Hauts-de-France", précise à l'AFP Vianney Costemalle, chef du bureau Etat de santé de la population de la Drees.

A l'inverse, la mortalité est sensiblement plus faible en Île-de-France (-15% par rapport à la moyenne nationale).

Ces disparités peuvent être liées à des facteurs "comportementaux, économiques, environnementaux, territoriaux, et d'accès aux soins", résume M. Costemalle.

La mortalité est aussi plus importante dans les territoires ruraux hors d'influence des villes et plus faible dans les grandes agglomérations, notamment pour les maladies cardio-neurovasculaires et les causes externes.

En 2023, plus de la moitié des décès (53%) ont eu lieu en établissement de santé et quasiment un quart à domicile (24%).

Y.Su--ThChM