The China Mail - XV de France féminin: le Grand Chelem de 2018, toujours dans la tête des Bleues de 2022

USD -
AED 3.672996
AFN 64.000203
ALL 81.503082
AMD 360.339242
ANG 1.789785
AOA 917.999718
ARS 1538.472602
AUD 1.422071
AWG 1.8025
AZN 1.70055
BAM 1.755348
BBD 2.014118
BDT 124.150744
BGN 1.747831
BHD 0.37735
BIF 3000
BMD 1
BND 1.281553
BOB 11.995315
BRL 5.381698
BSD 1.000013
BTN 95.207367
BWP 13.822349
BYN 2.947868
BYR 19600
BZD 2.01121
CAD 1.39895
CDF 2314.999814
CHF 0.82431
CLF 0.025036
CLP 988.550092
CNY 6.661099
CNH 6.657305
COP 3176.39
CRC 454.76167
CUC 1
CUP 24.000287
CVE 99.196993
CZK 21.786698
DJF 177.719723
DKK 6.687903
DOP 60.649996
DZD 135.308026
EGP 55.992698
ERN 15
ETB 161.150286
EUR 0.894875
FJD 2.24125
FKP 0.751792
GBP 0.74765
GEL 2.600643
GGP 0.751792
GHS 11.649827
GIP 0.751792
GMD 74.000021
GNF 8799.999878
GTQ 7.645879
GYD 209.614159
HKD 7.84604
HNL 26.999495
HRK 6.76901
HTG 131.054259
HUF 327.108499
IDR 18029
ILS 3.109045
IMP 0.751792
INR 95.19095
IQD 1514
IRR 1868414.999545
ISK 121.570284
JEP 0.751792
JMD 158.760361
JOD 0.708967
JPY 157.666987
KES 129.94007
KGS 87.447981
KHR 4072.999462
KMF 441.000028
KPW 899.999961
KRW 1339.770342
KWD 0.31088
KYD 0.833326
KZT 453.3167
LAK 22535.000173
LBP 89549.999817
LKR 332.450795
LRD 170.449736
LSL 16.630371
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.424988
MAD 9.833503
MDL 18.045072
MGA 4594.999955
MKD 55.267858
MMK 2099.638249
MNT 3597.631144
MOP 8.082337
MRU 40.240186
MUR 47.480085
MVR 15.450011
MWK 1735.999861
MXN 18.85025
MYR 4.060801
MZN 63.909833
NAD 16.630055
NGN 1346.930219
NIO 36.809759
NOK 9.24687
NPR 152.332146
NZD 1.774969
OMR 0.384424
PAB 1.000013
PEN 3.459639
PGK 4.49025
PHP 63.6925
PKR 276.547226
PLN 3.927135
PYG 5858.938516
QAR 3.645503
RON 4.775102
RSD 105.15992
RUB 81.244832
RWF 1475
SAR 3.7541
SBD 8.058206
SCR 13.86453
SDG 601.505074
SEK 9.85014
SGD 1.28033
SHP 0.748335
SLE 22.89947
SLL 20969.504398
SOS 571.499774
SRD 37.644499
STD 20697.981008
STN 22.3
SVC 8.749697
SYP 13001.999685
SZL 16.630286
THB 33.750089
TJS 9.190174
TMT 3.5
TND 3.020704
TOP 2.40776
TRY 49.926903
TTD 6.779691
TWD 32.602801
TZS 2643.337982
UAH 45.55389
UGX 4360.137679
UYU 40.22581
UZS 11995.000044
VES 887.479801
VND 25814
VUV 119.133003
WST 2.76699
XAF 586.99952
XAG 0.019169
XAU 0.000248663434
XCD 2.70255
XCG 1.802288
XDR 0.707052
XOF 586.99952
XPF 107.276319
YER 236.198816
ZAR 16.62299
ZMK 9001.199088
ZMW 20.200416
ZWL 321.999592
SSP 5745.303054
MXV 2.125069
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

XV de France féminin: le Grand Chelem de 2018, toujours dans la tête des Bleues de 2022
XV de France féminin: le Grand Chelem de 2018, toujours dans la tête des Bleues de 2022 / Photo: © AFP/Archives

XV de France féminin: le Grand Chelem de 2018, toujours dans la tête des Bleues de 2022

En cas de victoire contre l'Angleterre samedi (15h15) à Bayonne, le XV de France féminin réalisera, comme en 2018, le Grand Chelem dans le Tournoi des six nations, un exploit qu'une dizaine de Bleues, toujours présentes en 2022, ne sont pas prêtes d'oublier.

Taille du texte:

"2018, c'est l'un de mes meilleurs souvenirs, qui restera gravé toute ma vie", raconte à l'AFP Jessy Trémoulière.

"On fait le Grand Chelem, on marque les esprits à chaque match et humainement, on a un groupe qui vit très bien, on est main dans la main, des amies sur le terrain comme en dehors", sourit celle qui fut élue "meilleure joueuse de la décennie 2010-2020", point d'orgue d'une belle dynamique pour les Bleues, déjà titrées dans le Tournoi en 2016 et médaillées de bronze au Mondial-2017.

Pour battre les "Red Roses", invaincues depuis 22 rencontres et favorites pour le titre, les Bleues, deuxièmes avec 20 points comme les Anglaises mais une différence de points nettement défavorable (+116, contre +248), auront bien besoin de "cette unité" qui existait en 2018 entre les joueuses et avec le staff. "C'était notre force", résume Jessy Trémoulière.

- "Sérénité" -

"Il n'y a pas longtemps, j'ai revu notre match contre les Anglaises (le 10 mars 2018 à Grenoble, victoire 18-17, ndlr), et je me souviens que même quand elles menaient, je me disais +Non, mais on va le gagner ce match+, j'étais d'une sérénité! Car je savais que je pouvais compter sur la copine, je connaissais les ressources de chacune, notre détermination", explique la demi d'ouverture des Bleues et de l'ASM Romagnat.

"Le secret, c'est un groupe qui fonctionne bien de l'intérieur", abonde la deuxième ligne de Toulouse, Céline Ferer, qui insiste sur l'importance de la communication, de "la transmission" avec les plus jeunes et de la "bienveillance".

La deuxième ligne de Blagnac, Audrey Forlani, se souvient pour sa part d'avoir "pris beaucoup de plaisir: on était un groupe bien soudé qui n'a jamais lâché jusqu'au bout".

Cette année, il y a certes "un groupe", mais les jeunes joueuses "n'osent pas trop se montrer sur le terrain, sont un peu réticentes: j'ai l'impression qu'on est plus là à les prendre par la main pour les tirer vers le haut", remarque Jessy Trémoulière.

"On repart sur un nouveau cycle, et il faut recréer cette dynamique de groupe, donc le jeu en pâtit un peu", admet-elle.

- "Grosse cohésion" -

Depuis le début du Tournoi, "on est peu plus sur la réserve", acquiesce Audrey Forlani. "On sait qu'on peut retrouver les ingrédients vus à la tournée d'automne", durant laquelle les Bleues ont remporté trois victoires, une contre les Sud-Africaines (46-3) et deux face aux Néo-Zélandaises, championnes du monde en titre (38-13 et 29-7).

"C'est un groupe qui se renouvelle, on doit essayer de mettre tout le monde au même niveau, de créer une grosse cohésion, avec des réunions +cadre de vie+", explique pour sa part Romane Ménager.

"On l'a vu chez les garçons: ce qui fonctionne, c'est qu'ils ont un bon groupe, avec des mecs qui s'entendent super bien. Or, au rugby, ça ne marche que comme ça: si tout le monde s'entend bien, la performance suit", ajoute la troisième ligne de Montpellier.

Avec l'expérience de certaines qui est un plus "pour ne pas paniquer" quand les résultats ne sont pas au rendez-vous.

Céline Ferer approuve: "On n'a pas d'autre choix que de performer si on veut avancer. Aujourd'hui, on manque de performance, or le groupe en a besoin pour gagner en confiance".

Ce qui passera forcément par un bon match contre l'Angleterre samedi.

T.Luo--ThChM