The China Mail - C1: PSG, la peur au ventre qui doit servir de piqûre de rappel

USD -
AED 3.67315
AFN 64.503991
ALL 81.920403
AMD 375.730403
AOA 917.000367
ARS 1370.755907
AUD 1.414087
AWG 1.8
AZN 1.70397
BAM 1.669184
BBD 2.013382
BDT 122.811959
BHD 0.377151
BIF 2970
BMD 1
BND 1.273779
BOB 6.907027
BRL 5.024504
BSD 0.99965
BTN 92.724325
BWP 13.418953
BYN 2.86914
BYR 19600
BZD 2.01024
CAD 1.383255
CDF 2300.000362
CHF 0.789504
CLF 0.022714
CLP 893.970396
CNY 6.828041
CNH 6.82658
COP 3648.34
CRC 462.657142
CUC 1
CUP 26.5
CVE 94.52504
CZK 20.79604
DJF 177.720393
DKK 6.375304
DOP 60.37504
DZD 132.220383
EGP 53.087204
ERN 15
ETB 156.550392
EUR 0.853204
FJD 2.210504
FKP 0.743942
GBP 0.74325
GEL 2.690391
GGP 0.743942
GHS 11.02039
GIP 0.743942
GMD 73.503851
GNF 8777.503848
GTQ 7.646943
GYD 209.113794
HKD 7.832115
HNL 26.630388
HRK 6.426804
HTG 131.073388
HUF 319.74204
IDR 17094.2
ILS 3.03421
IMP 0.743942
INR 93.09005
IQD 1310
IRR 1316125.000352
ISK 122.190386
JEP 0.743942
JMD 158.051054
JOD 0.70904
JPY 159.329504
KES 129.150385
KGS 87.450384
KHR 4015.00035
KMF 420.00035
KPW 900.013392
KRW 1483.380383
KWD 0.308704
KYD 0.832956
KZT 472.33861
LAK 21960.000349
LBP 89550.000349
LKR 315.479086
LRD 184.203772
LSL 16.440381
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.355039
MAD 9.282504
MDL 17.221487
MGA 4150.000347
MKD 52.59161
MMK 2100.499472
MNT 3595.336475
MOP 8.063319
MRU 39.995039
MUR 46.503741
MVR 15.460378
MWK 1736.503736
MXN 17.316039
MYR 3.965039
MZN 63.960377
NAD 16.440377
NGN 1359.380377
NIO 36.720377
NOK 9.519604
NPR 148.358578
NZD 1.71319
OMR 0.384496
PAB 0.999531
PEN 3.388039
PGK 4.31125
PHP 59.947038
PKR 278.950374
PLN 3.625047
PYG 6464.910259
QAR 3.646038
RON 4.344204
RSD 100.143038
RUB 77.076623
RWF 1460.5
SAR 3.752619
SBD 8.048583
SCR 14.810372
SDG 601.000339
SEK 9.288255
SGD 1.27381
SLE 24.603667
SOS 571.503662
SRD 37.449038
STD 20697.981008
STN 21.25
SVC 8.747045
SYP 110.548127
SZL 16.435038
THB 32.090369
TJS 9.500448
TMT 3.505
TND 2.887038
TRY 44.650104
TTD 6.784102
TWD 31.756504
TZS 2605.000335
UAH 43.431822
UGX 3698.867467
UYU 40.334212
UZS 12165.000334
VES 475.837804
VND 26336
VUV 119.210481
WST 2.744958
XAF 559.761915
XAG 0.013138
XAU 0.00021
XCD 2.70255
XCG 1.80164
XDR 0.698112
XOF 561.503593
XPF 102.250363
YER 238.550257
ZAR 16.451704
ZMK 9001.203584
ZMW 19.016086
ZWL 321.999592
  • AEX

    5.1300

    1010.25

    +0.51%

  • BEL20

    38.4600

    5455.59

    +0.71%

  • PX1

    14.0200

    8259.6

    +0.17%

  • ISEQ

    103.7600

    12757.71

    +0.82%

  • OSEBX

    -17.1000

    2043.61

    -0.83%

  • PSI20

    -26.5600

    9458.2

    -0.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    39.3100

    4009.64

    +0.99%

  • N150

    6.1000

    4073.1

    +0.15%

C1: PSG, la peur au ventre qui doit servir de piqûre de rappel
C1: PSG, la peur au ventre qui doit servir de piqûre de rappel / Photo: © AFP/Archives

C1: PSG, la peur au ventre qui doit servir de piqûre de rappel

Le Paris SG, qualifié dans la douleur, a failli payer cher mardi son relâchement à Aston Villa (défaite 3-2) qui a réveillé ses vieux démons et doit lui servir de piqûre de rappel, avant de défier un adversaire plus redoutable en demi-finales de Ligue des champions.

Taille du texte:

Il fallait voir Willian Pacho et Marquinhos s'écharper dans le rond central, Achraf Hakimi passer une soufflante à un partenaire, Gianluigi Donnarumma célébrer un de ses nombreux arrêts comme s'il avait gagné la compétition.

Vainqueur si solide (3-1) à l'aller, le PSG a pourtant mené 2-0 à la demi-heure de jeu, semblant paisiblement tracer sa voie vers le dernier carré de cette C1 dont il rêve tant.

Excès de confiance, coupable décompression en pensant avoir tué le suspense... tout s'est soudain délité. Et c'est comme si tout le patient édifice de la saison s'écroulait comme un château de cartes, en quelques minutes. Un vertige inouï s'est emparé de tout un club, pris la peur au ventre tout au long de la seconde période.

Le doute s'est instillé par une frappe de Youri Tielemans, déviée dans son but par Pacho à la 34e minute, sur quoi l'équipe a subi la loi d'un Villa Park enfiévré au retour des vestiaires.

Car les hommes d'Unai Emery ont marqué deux buts en deux minutes (55e, 57e) , dont celui égalisateur sur une nouvelle déviation malheureuse de Pacho. Mené et séparé d'un but d'une prolongation de toutes les frayeurs, le PSG a reculé encore.

Une attitude très loin de ses démonstrations de domination féroce répétées de semaine en semaine en 2025. A l'opposé des vertus de courage et de combat affichées contre Liverpool en huitième de finale (0-1, 1-0, qualification aux tirs aux buts).

- "Souffrance" -

La fébrilité s'est aussi manifestée par une série de dérèglements frappants: relances ratées, retards au duel, refus d'engagement, contrôles approximatifs, dégagements en catastrophe...

"Pendant plusieurs minutes on a eu la sensation difficile de ne pas savoir si on devait garder le ballon, sortir au milieu, jouer long... On n'a jamais été autant dominés", a reconnu l'entraîneur Luis Enrique, ne cachant pas son soulagement.

Et l'Espagnol de témoigner de "moments de souffrance" sur son banc, tout en étant conscient de devoir durcir le ton: "On n'était pas au niveau des exigences de Ligue des champions."

Un cinglant avertissement à ses troupes, qu'il n'a pourtant pas manquées de prendre dans ses bras au coup de sifflet final et dont il devra surveiller l'attitude à l'avenir, le seul enjeu en Ligue 1 étant de terminer invaincu, du jamais-vu.

Luis Enrique a toutefois mis l'accent sur le sursaut du dernier quart d'heure, quand les Parisiens ont retrouvé la maîtrise de leur jeu et de leurs nerfs.

"On se rend compte qu'on peut retourner les situations, c'est un match qui permet de grandir", face à une "ambiance incroyable", a-t-il voulu retenir.

- Démons -

Il a encore vu, comme à Liverpool, Donnarumma, souvent critiqué ces deux dernières saisons pour son mental fluctuant, réaliser plusieurs arrêts décisifs.

Un tel trou d'air n'est jamais anodin à Paris, hanté par plusieurs renversements en Ligue des champions, de la "remontada" de 2017 contre le FC Barcelone (4-0, 1-6), à l'effondrement en quelques minutes contre le Real Madrid en 2022 (1-0, 1-3), en passant par la déconvenue contre Manchester United en 2019 (2-0, 1-3).

A l'issue du match, le scénario ne passait pas chez Ousmane Dembélé, boudeur au micro de Canal+, et visiblement circonspect d'avoir reçu le trophée d'homme du match: "On s'est crus trop beaux. À 2-1, on a cru qu’on était déjà qualifiés, que c’était fini."

Et d'insister: "La Ligue des champions, c’est comme ça: tu peux tomber contre des équipes devant leur public, chaud comme ça. Ils peuvent renverser le match. Donc il va falloir être plus exigeants pour les demi-finales", contre Arsenal ou le Real Madrid de Kylian Mbappé.

Le vice-capitaine Achraf Hakimi, premier buteur de la soirée, a abondé: "Ce n'est pas possible de gagner la Ligue des champions en prenant deux buts aussi rapidement".

A les écouter donc, les Parisiens semblent en être conscients: s'ils veulent enfin remporter cette compétition-reine, ils devront définitivement chasser les démons du passé.

I.Taylor--ThChM--ThChM