The China Mail - Mondial-2026: Didier Deschamps, toujours plus près des étoiles

USD -
AED 3.672504
AFN 64.000368
ALL 80.660025
AMD 364.155001
ANG 1.790365
AOA 918.000367
ARS 1524.750402
AUD 1.417435
AWG 1.8
AZN 1.70397
BAM 1.716593
BBD 2.014833
BDT 123.096502
BGN 1.683441
BHD 0.377145
BIF 3013.033747
BMD 1
BND 1.278097
BOB 12.259622
BRL 5.188104
BSD 1.000307
BTN 95.794093
BWP 13.621802
BYN 3.022425
BYR 19600
BZD 2.011937
CAD 1.41495
CDF 2340.000362
CHF 0.828271
CLF 0.024357
CLP 961.770396
CNY 6.71325
CNH 6.734304
COP 3348.488173
CRC 454.820731
CUC 1
CUP 24.008426
CVE 96.778865
CZK 21.384404
DJF 178.136657
DKK 6.562804
DOP 59.49006
DZD 133.78604
EGP 51.914688
ERN 15
ETB 162.282003
EUR 0.87791
FJD 2.24725
FKP 0.754991
GBP 0.754689
GEL 2.61504
GGP 0.754991
GHS 11.618906
GIP 0.754991
GMD 73.503851
GNF 8797.998859
GTQ 7.639444
GYD 209.30355
HKD 7.84345
HNL 26.849519
HRK 6.613804
HTG 130.916751
HUF 320.61504
IDR 17914.1
ILS 3.04806
IMP 0.754991
INR 95.817504
IQD 1310.484048
IRR 1374575.000352
ISK 120.260386
JEP 0.754991
JMD 158.265678
JOD 0.70904
JPY 157.28504
KES 129.644095
KGS 87.448204
KHR 4068.10901
KMF 433.00035
KPW 900.000318
KRW 1355.185039
KWD 0.30864
KYD 0.833633
KZT 443.156186
LAK 22438.232325
LBP 89581.428007
LKR 330.293588
LRD 172.063018
LSL 16.32106
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.395752
MAD 9.599596
MDL 17.756616
MGA 4416.553298
MKD 54.043972
MMK 2099.795344
MNT 3598.18988
MOP 8.082152
MRU 40.243999
MUR 47.530378
MVR 15.450378
MWK 1734.585509
MXN 17.679204
MYR 4.074104
MZN 63.910377
NAD 16.32106
NGN 1326.380377
NIO 36.810462
NOK 9.50785
NPR 153.270725
NZD 1.749629
OMR 0.385571
PAB 1.000307
PEN 3.395971
PGK 4.456927
PHP 62.347038
PKR 277.197262
PLN 3.83775
PYG 5896.344407
QAR 3.646377
RON 4.629204
RSD 103.085092
RUB 84.346338
RWF 1478.474569
SAR 3.752852
SBD 8.000512
SCR 13.902664
SDG 601.503676
SEK 9.91775
SGD 1.277904
SHP 0.755002
SLE 24.650371
SLL 20969.491881
SOS 571.729495
SRD 37.667504
STD 20697.981008
STN 21.503489
SVC 8.753236
SYP 13002.000254
SZL 16.317198
THB 33.375038
TJS 9.228244
TMT 3.51
TND 2.961425
TOP 2.40776
TRY 48.942504
TTD 6.803879
TWD 31.728704
TZS 2654.934831
UAH 44.794751
UGX 3918.023434
UYU 40.075482
UZS 11839.206565
VES 852.43145
VND 25976
VUV 118.485868
WST 2.745655
XAF 575.871484
XAG 0.015553
XAU 0.000233347179
XCD 2.70255
XCG 1.80287
XDR 0.707052
XOF 575.871484
XPF 104.673717
YER 236.650363
ZAR 16.304245
ZMK 9001.203584
ZMW 19.513758
ZWL 321.999592
SSP 5712.5919
MXV 2.00344
  • AEX

    5.2000

    1112.09

    +0.47%

  • BEL20

    32.8900

    5704.3

    +0.58%

  • PX1

    -3.2300

    8077.8

    -0.04%

  • ISEQ

    177.5800

    14384.24

    +1.25%

  • OSEBX

    -13.8400

    2082.8

    -0.66%

  • PSI20

    20.3400

    9704.6

    +0.21%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    43.8100

    4469.44

    +0.99%

  • N150

    5.0800

    4234.25

    +0.12%

Mondial-2026: Didier Deschamps, toujours plus près des étoiles
Mondial-2026: Didier Deschamps, toujours plus près des étoiles / Photo: © AFP

Mondial-2026: Didier Deschamps, toujours plus près des étoiles

Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, pour sa dernière campagne à leur tête au Mondial-2026, a atteint sa troisième demi-finale de Coupe du monde consécutive, ce que seul l'Allemand Helmut Schön avait réalisé avant lui de 1966 à 1974. Avec des idées arrêtées, mais jamais fermées.

Taille du texte:

Déjà détenteur du plus grand nombre de matches victorieux en Coupe du monde (20) en tant que sélectionneur, codétenteur avec Schön du nombre de matches dirigées (25), "DD" peut également devenir si la France bat l'Espagne mardi à Dallas, le seul à atteindre trois finales consécutives d'un Mondial.

Sa Coupe du monde est d'ores et déjà réussie compte tenu des objectifs fixés par sa Fédération: "budgétairement un objectif de quart de finale, sportivement un objectif de demi-finale, et dans nos têtes, un objectif d'étoile", avait énoncé Philippe Diallo, le président de la FFF avant le début du tournoi.

Et si Deschamps espère également décrocher un troisième titre mondial le 19 juillet à East Rutherford, près de New-York, il suscite déjà l'admiration de tous pour le parcours accompli.

- Joueur exceptionnel, entraineur exceptionnel -

"Il n'y a pas beaucoup d'exemples de joueurs qui ont été exceptionnels sur le terrain et qui sont ensuite devenus des entraîneurs exceptionnels", a pensé le Suédois Zlatan Ibrahimovic au micro de Fox News où il officie comme consultant durant le Mondial dans un duo avec le Français Thierry Henry aussi désopilant que fin dans ses analyses.

"Il a prouvé, génération après génération, qu'il savait très bien gérer ses effectifs, a enchainé l'ancien attaquant du Paris-SG. Il a remporté des trophées et, même lorsqu'il n'en remportait pas, il était toujours au plus haut niveau (...). J'ai un immense respect pour lui".

"On a souvent entendu qu’il était chanceux, a pour sa part relevé l’ancien joueur d’Arsenal. Cela n’a rien à voir avec la chance. La récompense est dans le risque. Il a souvent pris des risques, mais calculés. Car il est loin d’être stupide. Faites-moi confiance, il a un grand cerveau".

Une force de caractère à toute épreuve également lui qui, pour son dernier tournoi en tant que sélectionneur français, a dû quitter précipitamment ses joueurs en pleine compétition pour regagner la France et le chevet de sa famille en assistant aux obsèques de sa mère et revenir finir ce qu'il avait commencé.

- Génies offensifs -

Même s'il tente de s'en défendre, son Mondial américain ne ressemble à aucun autre avec l'armada offensive dont il dispose et dont surtout il ne veut pas se priver.

Adepte d'une base défensive solide sur laquelle il a bâti ses succès passés, intransigeant sur l'équilibre indispensable entre la défense et l'attaque, Deschamps aux États-Unis a imaginé un système résolument offensif pour faire cohabiter tous ses génies offensifs.

Il accepte désormais une forme de déséquilibre, convaincu que ses attaquants marqueront toujours plus de buts que ses défenseurs n'en encaisseront. Le pragmatisme, selon Deschamps.

Le boss des Bleus, aux méthodes à l'ancienne et au staff resserré quand les autres nations possèdent des armées mexicaines, est pourtant toujours en avance sur son temps.

Inflexible sur la sacro-sainte vie de groupe, il n'a jamais autant accordé de libertés à ses joueurs qu'aux États-Unis. Lui-même traverse le tournoi avec une sérénité qu'on ne lui connaissait pas.

Une sérénité pas une légèreté. Son changement de style au crépuscule de ses 14 ans à la tête de l'équipe de France ne répond qu'au seul objectif qui l'a toujours mû : gagner. Ce qu’il fait encore mieux que les autres.

U.Feng--ThChM