The China Mail - Biden veut relancer la relation avec l'Amérique latine, mais sans annonces sonnantes et trébuchantes

USD -
AED 3.673042
AFN 66.000368
ALL 82.000368
AMD 362.466517
ANG 1.790365
AOA 917.000367
ARS 1521.867204
AUD 1.44321
AWG 1.8025
AZN 1.70397
BAM 1.740516
BBD 2.01375
BDT 122.920986
BGN 1.683441
BHD 0.37704
BIF 2997.5
BMD 1
BND 1.279623
BOB 12.012672
BRL 5.210804
BSD 0.999844
BTN 96.860456
BWP 13.821826
BYN 3.011507
BYR 19600
BZD 2.010786
CAD 1.42485
CDF 2310.000362
CHF 0.828362
CLF 0.025096
CLP 990.920396
CNY 6.70455
CNH 6.707804
COP 3272.06
CRC 458.133471
CUC 1
CUP 23.995372
CVE 98.350394
CZK 21.719304
DJF 177.720393
DKK 6.642604
DOP 60.050393
DZD 134.000358
EGP 52.20214
ERN 15
ETB 161.02504
EUR 0.88815
FJD 2.26404
FKP 0.755904
GBP 0.755116
GEL 2.60504
GGP 0.755904
GHS 11.74504
GIP 0.755904
GMD 73.503851
GNF 8750.000355
GTQ 7.640625
GYD 209.141311
HKD 7.84745
HNL 26.820388
HRK 6.696704
HTG 130.925789
HUF 327.440388
IDR 17888.5
ILS 3.05233
IMP 0.755904
INR 96.14625
IQD 1310
IRR 1746539.503816
ISK 121.930386
JEP 0.755904
JMD 158.282088
JOD 0.70904
JPY 157.82504
KES 128.280385
KGS 87.450384
KHR 4056.00035
KMF 438.00035
KPW 900.000318
KRW 1343.975039
KWD 0.30883
KYD 0.833148
KZT 449.216421
LAK 22457.503779
LBP 89550.000349
LKR 330.631023
LRD 171.350382
LSL 16.650381
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.405039
MAD 9.941504
MDL 17.867027
MGA 4430.000347
MKD 54.802323
MMK 2099.554486
MNT 3597.321137
MOP 8.081321
MRU 40.085039
MUR 48.150378
MVR 15.460378
MWK 1736.000345
MXN 18.161204
MYR 4.084904
MZN 63.903729
NAD 16.650377
NGN 1330.790377
NIO 36.655039
NOK 9.618604
NPR 154.976729
NZD 1.780469
OMR 0.383882
PAB 0.999831
PEN 3.447504
PGK 4.484039
PHP 62.583504
PKR 276.650374
PLN 3.89575
PYG 5849.556144
QAR 3.643504
RON 4.741904
RSD 104.529038
RUB 83.633376
RWF 1475
SAR 3.737074
SBD 8.078071
SCR 13.774934
SDG 601.503676
SEK 10.040104
SGD 1.278804
SHP 0.75503
SLE 24.603667
SLL 20969.491881
SOS 571.503662
SRD 37.811504
STD 20697.981008
STN 22.225
SVC 8.748081
SYP 13002.000254
SZL 16.650369
THB 33.520369
TJS 9.20325
TMT 3.5
TND 2.994504
TOP 2.40776
TRY 49.129904
TTD 6.77945
TWD 31.821804
TZS 2635.003038
UAH 44.988787
UGX 3989.587737
UYU 40.296887
UZS 11787.503617
VES 865.47815
VND 25985.5
VUV 119.833605
WST 2.788681
XAF 582.588484
XAG 0.016565
XAU 0.000241497186
XCD 2.70255
XCG 1.80192
XDR 0.707052
XOF 582.588484
XPF 106.450363
YER 236.303589
ZAR 16.655104
ZMK 9001.203584
ZMW 19.645988
ZWL 321.999592
SSP 5712.591584
MXV 2.054907
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Biden veut relancer la relation avec l'Amérique latine, mais sans annonces sonnantes et trébuchantes
Biden veut relancer la relation avec l'Amérique latine, mais sans annonces sonnantes et trébuchantes / Photo: © AFP

Biden veut relancer la relation avec l'Amérique latine, mais sans annonces sonnantes et trébuchantes

Joe Biden est arrivé mercredi à Los Angeles pour un Sommet des Amériques censé relancer la relation avec l'Amérique latine, avec de grandes promesses de partenariat mais sans annonces financières fracassantes.

Taille du texte:

Il a atterri en début d'après-midi en Californie afin de rencontrer les chefs d'Etat et de gouvernement conviés pour une semaine d'échanges aux Etats-Unis.

Parmi eux, le président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro, avec qui il aura jeudi sa première rencontre bilatérale.

Elle promet d'être délicate, la Maison Blanche assurant que Joe Biden entend aborder le sujet des prochaines élections au Brésil, hautement contentieux pour Jair Bolsonaro.

Ce dernier, qui brigue un second mandat mais qui est à la peine dans les sondages, critique à tout va le système électoral de son pays, comme s'il envisageait déjà de contester une éventuelle défaite.

Joe Biden veut redonner de l'élan à des relations régionales qui n'ont pas jusqu'ici été au premier plan de sa présidence, accaparée par la guerre en Ukraine et la rivalité avec la Chine.

Or la Chine, justement, a considérablement développé sa présence dans une région que Washington a longtemps considérée comme son pré carré, à coups de lourds investissements dans l'énergie, de généreux financements d'infrastructures, de ventes d'armement et de livraisons de vaccins contre le Covid-19.

- Onze visites de Xi Jinping -

Le Council of Foreign Relations a compté que le président chinois Xi Jinping s'était rendu onze fois dans la région depuis son arrivée au pouvoir en 2013.

Joe Biden n'a pas visité l'Amérique latine depuis son investiture en janvier 2021.

Washington n'entend pas répliquer à la Chine avec des annonces financières agressives.

"Les Etats-Unis n'ont jamais considéré que leur avantage dans le monde consistait seulement à lever d'immenses sommes d'argent public", a déclaré le principal conseiller diplomatique de la Maison Blanche, Jake Sullivan.

L'objectif américain serait plutôt de "débloquer des montants importants de financements privés pour permettre une croissance économique inclusive" sur le continent, a-t-il dit.

Les Etats-Unis n'en ont pas moins annoncé un plan de 100 millions de dollars pour former un demi-million de professionnels de la santé en Amérique latine. Et Joe Biden va dévoiler un programme de 300 millions de dollars consacré à la sécurité alimentaire, a indiqué Jake Sullivan.

L'exécutif américain a aussi présenté mercredi un "Partenariat des Amériques pour la prospérité économique".

Il s'agit, selon les Américains, de redynamiser des institutions régionales telles que la Banque inter-américaine de développement, ou encore de lutter contre le changement climatique et la corruption tout en développant les échanges commerciaux.

Mais il n'est plus question, comme lors du premier Sommet des Amériques de 1994, à Miami, de vanter de manière tonitruante les vertus du libre-échange, qui n'a plus les faveurs ni des gouvernements ni des opinions publiques.

Depuis cette première édition, les Etats-Unis ont perdu en influence dans la région, comme l'a montré le lancement plutôt chaotique du sommet.

- Immigration -

Le président mexicain Andrés Manuel Lopez Obrador a ainsi décidé de bouder le rendez-vous pour protester contre le fait que ni Cuba, ni le Venezuela, ni le Nicaragua n'avaient été conviés par la Maison Blanche, en raison de "réserves" sur la démocratie dans ces trois pays.

Joe Biden a d'ailleurs eu mercredi, peu avant son arrivée, un entretien avec l'opposant Juan Guaido, que les Etats-Unis reconnaissent comme le président par intérim du Venezuela.

Selon la Maison Blanche, les Etats-Unis sont prêts à "calibrer" les sanctions contre le régime actuel de Nicolas Maduro, en cas de progrès vers une "solution négociée" à la crise politique au Venezuela.

L'absence du président mexicain risque de peser lourdement sur les discussions autour de l'immigration, un enjeu majeur de politique intérieure pour Joe Biden.

L'opposition républicaine le taxe de laxisme, alors que de nombreux migrants arrivent régulièrement à la frontière sud des Etats-Unis.

Washington entend faire adopter à Los Angeles une grande déclaration régionale sur le sujet, dont les contours sont encore flous.

Mardi, la vice-présidente américaine Kamala Harris avait annoncé des engagements du secteur privé totalisant 1,9 milliard de dollars pour soutenir la création d'emplois en Amérique centrale et décourager ces départs vers les Etats-Unis.

N.Wan--ThChM