The China Mail - Macron boucle sa visite au Brésil par une étape plus politique

USD -
AED 3.672502
AFN 64.999855
ALL 81.123148
AMD 360.497181
ANG 1.789785
AOA 916.999986
ARS 1545.270759
AUD 1.434916
AWG 1.8
AZN 1.703071
BAM 1.744435
BBD 2.013263
BDT 124.343874
BGN 1.747831
BHD 0.37725
BIF 3004
BMD 1
BND 1.278581
BOB 12.140484
BRL 5.457801
BSD 0.999585
BTN 94.811201
BWP 13.808328
BYN 2.953267
BYR 19600
BZD 2.01032
CAD 1.39708
CDF 2310.000322
CHF 0.817335
CLF 0.024838
CLP 977.550076
CNY 6.6483
CNH 6.671015
COP 3211.19
CRC 454.527211
CUC 1
CUP 23.989333
CVE 98.875027
CZK 21.754903
DJF 177.720018
DKK 6.67911
DOP 60.250035
DZD 135.955684
EGP 55.369692
ERN 15
ETB 162.433359
EUR 0.89365
FJD 2.24925
FKP 0.745229
GBP 0.745355
GEL 2.594999
GGP 0.745229
GHS 11.649692
GIP 0.745229
GMD 73.499154
GNF 8799.999722
GTQ 7.642051
GYD 209.539525
HKD 7.845475
HNL 26.869372
HRK 6.76901
HTG 131.015506
HUF 326.115498
IDR 18160
ILS 3.15975
IMP 0.745229
INR 94.65495
IQD 1515.298819
IRR 1879654.00015
ISK 121.706766
JEP 0.745229
JMD 158.843703
JOD 0.708972
JPY 158.023502
KES 129.880265
KGS 87.449798
KHR 4085.000313
KMF 439.999915
KPW 899.999961
KRW 1344.249897
KWD 0.31143
KYD 0.832995
KZT 452.368741
LAK 22529.999848
LBP 89549.999881
LKR 332.306128
LRD 170.224997
LSL 16.636267
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.414756
MAD 9.828437
MDL 18.057593
MGA 4514.054577
MKD 54.970034
MMK 2099.543828
MNT 3601.136904
MOP 8.078026
MRU 40.503405
MUR 47.286243
MVR 15.460018
MWK 1736.999992
MXN 18.562015
MYR 4.076298
MZN 63.901049
NAD 16.636267
NGN 1344.330107
NIO 36.783168
NOK 9.24443
NPR 151.697565
NZD 1.78036
OMR 0.384494
PAB 0.999799
PEN 3.467019
PGK 4.482837
PHP 63.444959
PKR 276.504083
PLN 3.952805
PYG 5917.059487
QAR 3.653878
RON 4.772699
RSD 105.117005
RUB 81.500364
RWF 1478.412502
SAR 3.764439
SBD 8.058206
SCR 13.731946
SDG 601.500885
SEK 9.79287
SGD 1.28086
SHP 0.748335
SLE 22.898196
SLL 20969.504398
SOS 571.280766
SRD 37.579498
STD 20697.981008
STN 21.85227
SVC 8.746259
SYP 13001.999685
SZL 16.630915
THB 33.742497
TJS 9.191303
TMT 3.5
TND 2.987517
TOP 2.40776
TRY 49.997605
TTD 6.761717
TWD 32.83001
TZS 2643.29797
UAH 45.650373
UGX 4277.693292
UYU 40.190338
UZS 11944.718217
VES 887.479801
VND 25760
VUV 118.901474
WST 2.774695
XAF 586.196173
XAG 0.020518
XAU 0.000256312989
XCD 2.70255
XCG 1.80143
XDR 0.707052
XOF 586.196173
XPF 106.371498
YER 236.196825
ZAR 16.649625
ZMK 9001.195602
ZMW 20.242167
ZWL 321.999592
SSP 5745.200537
MXV 2.089902
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Macron boucle sa visite au Brésil par une étape plus politique
Macron boucle sa visite au Brésil par une étape plus politique / Photo: © AFP

Macron boucle sa visite au Brésil par une étape plus politique

Le président français Emmanuel Macron achève jeudi une visite d'Etat de trois jours au Brésil sur un volet plus politique, avec en ligne de mire le désaccord avec son homologue Luiz Inacio Lula da Silva sur l'Ukraine.

Taille du texte:

Déjà mercredi, le chef de l'Etat a enfoncé le clou sur un autre sujet qui fâche en proclamant, devant des entrepreneurs brésiliens, que l'accord commercial entre l'Union européenne et les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay, Bolivie) devait être enterré.

L'accord UE-Mercosur "tel qu'il est aujourd'hui négocié est un très mauvais accord, pour vous et pour nous", a affirmé M. Macron à Sao Paulo (sud-est), la capitale économique.

"Bâtissons un nouvel accord (...) qui soit responsable d'un point de vue de développement, de climat et de biodiversité", a-t-il défendu alors que le Brésil, poids lourd du Mercosur, souhaite la conclusion de ce traité, tout comme certains partenaires européens clés comme l'Allemagne et l'Espagne.

Le projet de traité, dont les discussions ont commencé en 1999, entend supprimer la majorité des droits de douane entre les deux zones en créant un espace de plus de 700 millions de consommateurs.

Après un accord politique en 2019, plusieurs pays dont la France ont bloqué son adoption, une opposition qui s'est renforcée avec la crise agricole en Europe.

"Nous devrions exploiter au maximum les opportunités en vue d'échanges plus importants entre l'Union européenne et le Mercosur. Nous avons encore du temps", a répondu le ministre brésilien de l'Economie Fernando Haddad mercredi à Sao Paulo.

- "Fermeté" -

Cela "va permettre que deux pays importants, chacun dans un continent, se préparent pour que l'on puisse faire face à l'adversité", a lancé Lula.

Evoquant "une même vision du monde", M. Macron a jugé qu'"il nous faut parfois savoir tenir le langage de la fermeté pour protéger la paix".

Le président Macron a aussi souligné que la France continuerait à être "aux côtés" du Brésil alors qu'il compte réaliser son premier sous-marin nucléaire d'attaque. Mais le projet accumule les retards.

L'accord conclu entre les deux pays en 2008 prévoyait la fabrication de quatre sous-marins à propulsion classique via des transferts de technologie français.

A partir du cinquième, celui-ci à propulsion nucléaire, la France va assister le Brésil dans la conception de son submersible, à l'exception de la chaufferie nucléaire, vecteur de souveraineté par excellence qui relèvera de la compétence exclusive de Brasilia.

"Si le Brésil veut avoir accès aux connaissances de la technologie nucléaire, ce n'est pas pour faire la guerre" mais pour soutenir les pays "qui veulent la paix", a assuré Lula.

- Sud global -

Pour le dernier jour de sa visite jeudi, le président français sera accueilli dans la capitale Brasilia par Lula pour des échanges dominés par les grands enjeux internationaux.

M. Macron devrait rappeler toute la place que le G20, présidé cette année par le Brésil, doit selon lui continuer à accorder à la guerre en Ukraine.

Lula, qui se pose en champion du "Sud global", martèle pour sa part que les responsabilités sont partagées en Ukraine et refuse de prendre parti contre la Russie.

Il faut "savoir défendre avec crédibilité l'ordre international auquel nous croyons", a jugé le président français sur le site du chantier naval, sans toutefois citer l'Ukraine.

Le président brésilien persiste aussi à accuser Israël de "génocide" envers les Palestiniens à Gaza, tout comme l'Afrique du Sud.

La France n'est pas sur cette ligne parce que cela ne correspond pas à la "vérité sur le terrain", a réitéré dernièrement Emmanuel Macron.

D.Pan--ThChM