The China Mail - La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin

USD -
AED 3.672501
AFN 63.495489
ALL 83.192586
AMD 375.730804
ANG 1.790083
AOA 916.999989
ARS 1383.990646
AUD 1.452226
AWG 1.8
AZN 1.697632
BAM 1.693993
BBD 2.007535
BDT 122.298731
BGN 1.709309
BHD 0.376597
BIF 2960.807241
BMD 1
BND 1.28353
BOB 6.91265
BRL 5.2553
BSD 0.996752
BTN 94.473171
BWP 13.741284
BYN 2.966957
BYR 19600
BZD 2.004591
CAD 1.387005
CDF 2282.496424
CHF 0.795017
CLF 0.023433
CLP 925.259734
CNY 6.91185
CNH 6.92068
COP 3662.985579
CRC 462.864319
CUC 1
CUP 26.5
CVE 95.504742
CZK 21.2958
DJF 177.489065
DKK 6.492703
DOP 59.330475
DZD 133.010264
EGP 52.781589
ERN 15
ETB 154.083756
EUR 0.866103
FJD 2.257405
FKP 0.752712
GBP 0.750441
GEL 2.679862
GGP 0.752712
GHS 10.921138
GIP 0.752712
GMD 73.500634
GNF 8739.335672
GTQ 7.62808
GYD 208.64406
HKD 7.82615
HNL 26.46399
HRK 6.5452
HTG 130.656966
HUF 338.089034
IDR 16990.8
ILS 3.13762
IMP 0.752712
INR 94.850202
IQD 1305.703521
IRR 1313250.000216
ISK 124.760128
JEP 0.752712
JMD 156.892296
JOD 0.708974
JPY 160.287037
KES 129.470356
KGS 87.450219
KHR 3992.031527
KMF 428.0001
KPW 900.00296
KRW 1508.000246
KWD 0.30791
KYD 0.830627
KZT 481.867394
LAK 21678.576069
LBP 89256.247023
LKR 313.975142
LRD 182.893768
LSL 17.115586
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.362652
MAD 9.315751
MDL 17.507254
MGA 4153.999394
MKD 53.388766
MMK 2098.832611
MNT 3571.142668
MOP 8.042181
MRU 39.797324
MUR 46.77056
MVR 15.449908
MWK 1728.292408
MXN 18.140005
MYR 3.923953
MZN 63.950136
NAD 17.115586
NGN 1383.460041
NIO 36.680958
NOK 9.702861
NPR 151.156728
NZD 1.737333
OMR 0.38408
PAB 0.996752
PEN 3.472089
PGK 4.307306
PHP 60.549842
PKR 278.184401
PLN 3.72091
PYG 6516.824737
QAR 3.634057
RON 4.427298
RSD 101.684639
RUB 81.511073
RWF 1455.545451
SAR 3.752751
SBD 8.042037
SCR 15.03876
SDG 601.000048
SEK 9.47367
SGD 1.292698
SHP 0.750259
SLE 24.55019
SLL 20969.510825
SOS 569.659175
SRD 37.601032
STD 20697.981008
STN 21.220389
SVC 8.721147
SYP 110.527654
SZL 17.114027
THB 32.495002
TJS 9.523624
TMT 3.5
TND 2.938634
TOP 2.40776
TRY 44.440189
TTD 6.772336
TWD 32.044406
TZS 2571.564679
UAH 43.689489
UGX 3713.134988
UYU 40.344723
UZS 12155.385215
VES 467.928355
VND 26337.5
VUV 119.385423
WST 2.775484
XAF 568.149495
XAG 0.014291
XAU 0.000222
XCD 2.70255
XCG 1.796371
XDR 0.706596
XOF 568.149495
XPF 103.295656
YER 238.601083
ZAR 17.089659
ZMK 9001.202399
ZMW 18.763154
ZWL 321.999592
  • AEX

    -10.5800

    960.22

    -1.09%

  • BEL20

    -21.0300

    4985.22

    -0.42%

  • PX1

    -67.6000

    7701.95

    -0.87%

  • ISEQ

    -51.7200

    11975.33

    -0.43%

  • OSEBX

    -6.5600

    1981.56

    -0.33%

  • PSI20

    -115.1700

    8882.11

    -1.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -13.4000

    3607.49

    -0.37%

  • N150

    -43.9600

    3778.5

    -1.15%

La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin
La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin / Photo: © AFP

La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin

La Bolivie souhaite le rétablissement "dans les plus brefs délais" des ambassadeurs avec les Etats-Unis, après une rupture de 18 ans, tout en poursuivant sa coopération avec la Chine, indique dans un entretien à l'AFP le chef de la diplomatie bolivienne, Fernando Aramayo.

Taille du texte:

En 2008, le président bolivien de l'époque, Evo Morales, avait expulsé l'ambassadeur américain, qu'il accusait de comploter contre son gouvernement. Washington avait réagi en expulsant à son tour le représentant bolivien.

Depuis l'arrivée au pouvoir en novembre du président de centre droit Rodrigo Paz, la Bolivie s'est engagée dans une politique d'ouverture, notamment avec les Etats-Unis, après deux décennies de gouvernements socialistes marquées par un rapprochement avec la Chine, la Russie, le Venezuela et Cuba.

M. Aramayo était cette semaine à Washington avec cet objectif. Mercredi, il s'est entretenu avec le secrétaire d'Etat Marco Rubio, puis jeudi avec le secrétaire d'Etat adjoint Christopher Landau.

"Naturellement, nous avons abordé la question du rétablissement des ambassadeurs" et "l'idée est de concrétiser (un retour) dans les plus brefs délais", a déclaré M. Aramayo dans un entretien vidéo jeudi soir depuis la capitale américaine.

Dans un communiqué, le département d'Etat américain a indiqué que la rencontre avait permis de "réaffirm(er) l'engagement des Etats-Unis en faveur d'un partenariat solide" avec la Bolivie.

- Liens avec la Chine -

Toutefois, le gouvernement de Rodrigo Paz ne néglige pas ses relations avec la Chine, principal rival économique de l'administration Trump.

Le géant asiatique est le principal créancier bilatéral de la dette extérieure bolivienne, avec 1,24 milliard de dollars investis principalement dans les routes et infrastructures minières.

"Avec la Chine, nous avons également des échanges sur les questions commerciales et culturelles (...) Il n'y a eu ni interruption ni rupture des relations, bien au contraire", a déclaré M. Aramayo, rejetant l'idée d'un alignement du pays sur un bloc politique au détriment d'un autre.

Le chef de la diplomatie a souligné que le contexte international imposait à la Bolivie de "dialoguer avec tout le monde".

Dans ce même élan d'ouverture, M. Aramayo a assuré que le gouvernement de Rodrigo Paz cherchait également un rapprochement avec le Chili, pays voisin avec lequel la Bolivie n'entretient plus de relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs depuis 1978. A l'origine du différend, la revendication par la Bolivie d'un accès souverain à la mer, perdu lors d'une guerre contre le Chili en 1879.

"Nous avons toute la volonté de le faire", a-t-il déclaré, tout en précisant que l'Etat ne renoncerait pas à sa revendication historique.

M. Aramayo s'est récemment rendu à Santiago, où il a rencontré le gouvernement sortant de gauche de Gabriel Boric, ainsi que le président élu d'extrême droite José Antonio Kast, qui doit entrer en fonction en mars.

- Morales pas une "priorité" -

Proche collaborateur du président Paz, dont il dirige le cabinet, M. Aramayo suit aussi les principaux dossiers internes, dont la situation de l'ancien président Evo Morales.

Ce dernier n'est plus apparu publiquement depuis début janvier et le survol de son bastion politique, une région cocalière du centre du pays, par un hélicoptère transportant des membres de l'agence antidrogue américaine (DEA).

Ses partisans affirment qu'il se tient à l'abri, redoutant une arrestation avec l'aide des Etats-Unis et un transfert vers ce pays sous des accusations de narcotrafic, comme dans le président déchu vénézuélien Nicolas Maduro.

"Croyez-moi, savoir où se trouve M. Morales n'est pas une priorité", a répondu M. Aramayo, interrogé sur le sujet. "Notre priorité est de gouverner, de rétablir la confiance et de consolider la stabilité économique", a-t-il assuré.

Evo Morales fait l'objet depuis 2024 d'un mandat d'arrêt dans une affaire présumée de traite de mineure, accusation qu'il rejette.

U.Feng--ThChM