The China Mail - Colère des lycéens: mobilisation en "net recul", appel à la grève en soutien au mouvement

USD -
AED 3.672495
AFN 64.000154
ALL 81.992851
AMD 360.053619
ANG 1.790365
AOA 917.000567
ARS 1520.589806
AUD 1.43843
AWG 1.8025
AZN 1.706653
BAM 1.747811
BBD 2.014182
BDT 123.181412
BGN 1.683441
BHD 0.377117
BIF 3003.57462
BMD 1
BND 1.28025
BOB 11.99975
BRL 5.004901
BSD 0.999987
BTN 96.714521
BWP 13.824844
BYN 3.066935
BYR 19600
BZD 2.01126
CAD 1.42508
CDF 2317.499925
CHF 0.832625
CLF 0.024763
CLP 977.789631
CNY 6.704604
CNH 6.708585
COP 3243.57
CRC 456.562244
CUC 1
CUP 24.000894
CVE 98.537993
CZK 21.857098
DJF 178.074663
DKK 6.68655
DOP 60.28597
DZD 134.620907
EGP 52.373597
ERN 15
ETB 162.472475
EUR 0.894591
FJD 2.252298
FKP 0.753189
GBP 0.75715
GEL 2.575029
GGP 0.753189
GHS 11.820534
GIP 0.753189
GMD 73.99997
GNF 8798.033959
GTQ 7.637967
GYD 209.155291
HKD 7.848265
HNL 26.845398
HRK 6.737101
HTG 130.956211
HUF 328.011003
IDR 17897
ILS 3.067803
IMP 0.753189
INR 96.75075
IQD 1310.008937
IRR 1732150.000076
ISK 122.549894
JEP 0.753189
JMD 158.865058
JOD 0.709007
JPY 158.221495
KES 129.899962
KGS 87.448497
KHR 4071.546982
KMF 437.999892
KPW 900.000318
KRW 1338.697801
KWD 0.31047
KYD 0.833423
KZT 447.018136
LAK 22425.379803
LBP 89552.993744
LKR 330.857909
LRD 171.00983
LSL 16.693431
LTL 2.95274
LVL 0.60489
LYD 6.424486
MAD 9.972833
MDL 17.810545
MGA 4459.338695
MKD 55.022341
MMK 2099.693644
MNT 3596.990612
MOP 8.084004
MRU 40.04075
MUR 47.380229
MVR 15.410482
MWK 1734.071502
MXN 18.08996
MYR 4.089398
MZN 63.897294
NAD 16.693655
NGN 1326.820208
NIO 36.800222
NOK 9.58275
NPR 154.747383
NZD 1.78726
OMR 0.384485
PAB 1
PEN 3.442492
PGK 4.532618
PHP 62.823016
PKR 276.934316
PLN 3.92011
PYG 5834.699887
QAR 3.64604
RON 4.789903
RSD 104.965987
RUB 85.473868
RWF 1477.033065
SAR 3.750854
SBD 8.065041
SCR 13.89894
SDG 601.551421
SEK 10.041355
SGD 1.280375
SHP 0.754461
SLE 24.680316
SLL 20969.491881
SOS 571.492404
SRD 37.649988
STD 20697.981008
STN 21.894255
SVC 8.750592
SYP 13002.000254
SZL 16.688114
THB 33.684965
TJS 9.230295
TMT 3.5
TND 2.987578
TOP 2.40776
TRY 49.197301
TTD 6.783645
TWD 31.863497
TZS 2650.003025
UAH 44.87185
UGX 4075.012399
UYU 40.10688
UZS 11795.247585
VES 872.77465
VND 25980.5
VUV 120.182413
WST 2.784712
XAF 586.812907
XAG 0.016601
XAU 0.00024253625
XCD 2.70255
XCG 1.802299
XDR 0.707052
XOF 586.812907
XPF 106.577301
YER 236.224959
ZAR 16.68511
ZMK 9001.196831
ZMW 19.890974
ZWL 321.999592
SSP 5747.740458
MXV 2.044606
  • AEX

    3.2400

    1119.29

    +0.29%

  • BEL20

    9.1000

    5694.52

    +0.16%

  • PX1

    -0.8100

    8077.75

    -0.01%

  • ISEQ

    -37.6000

    14425.66

    -0.26%

  • OSEBX

    -4.6100

    2089.87

    -0.22%

  • PSI20

    7.7600

    9712.35

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.0700

    4481.36

    +0.27%

  • N150

    -2.5400

    4237.95

    -0.06%

Colère des lycéens: mobilisation en "net recul", appel à la grève en soutien au mouvement

Colère des lycéens: mobilisation en "net recul", appel à la grève en soutien au mouvement

La mobilisation lycéenne est en "net recul" mercredi à la mi-journée, affirme le ministère de l'Education, mais elle reçoit le soutien de plusieurs syndicats qui appellent à une journée de grève et de manifestations jeudi.

Taille du texte:

Selon le ministère, "459 établissements connaissent une suspension totale ou partielle des cours (276 totalement, 183 partiellement), contre 891" mardi: les "actions et perturbations reculent elles aussi de plus de moitié", avec "232 établissements concernés" depuis mercredi matin, contre 496 mardi à la même heure.

Entre deux journées de mobilisation, le gouvernement multiplie les signes d'apaisement à l'attention de jeunes qui, pour certains, ont repris le chemin des cours mais pour d'autres continuent les blocages.

Le Premier ministre appelle les élèves à s'exprimer au sein de leurs établissements et sur la plateforme mise en ligne lundi soir par le gouvernement pour recueillir leurs doléances, et à l'organisation de demi-journées "banalisées", sans cours, dans les lycées pour permettre aux élèves et personnels de faire remonter leurs difficultés.

Dans un autre geste d'apaisement, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a annoncé la suspension de l'usage des grenades assourdissantes après qu'un manifestant de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens.

Il a précisé qu'à ce stade, 18 enquêtes de la "police des polices" avaient été ouvertes. En tout, 215 élèves et 85 personnels de l'Education ont été blessés, ainsi que près de 800 policiers et gendarmes.

- "Noyer le poisson" -

Les demi-journées de cours banalisées sont toutefois, aux yeux de Ryad Rani, président de l'Union syndicale lycéenne, une "tentative de museler le débat, de noyer le poisson et de gagner du temps".

Les ministres "ne prennent pas au sérieux" les élèves, juge Clara (prénom modifié), en seconde au lycée Condorcet à Paris. Devant son établissement bloqué, elle estime que ces temps d'échanges ne seront "intéressants" que s'ils débouchent sur "des mesures concrètes".

Le principal syndicat des chefs d'établissement, le SNPDEN-UNSA, refuse de mettre en place cette journée et exige d'être reçu, avec des élèves, par le président de la République.

La journée de mobilisation nationale de mardi a rassemblé entre 266.000 à 450.000 manifestants, sans incidents majeurs.

"C'était pacifique, on a fait une chaîne humaine. Je me suis fait gazer, je n'ai jamais eu ça de ma vie", a dénoncé Linda, 16 ans, en terminale.

A Paris, plusieurs établissements restent bloqués par des lycéens, comme Hélène Boucher ou Voltaire où des poubelles bloquent à nouveau l'accès aux portes. Sciences Po Paris est également bloquée depuis mercredi matin avec un face à face entre les étudiants et les forces de l'ordre.

"La manifestation de (mardi) nous a boostés. La lutte continue. On va finir par être écoutés", veut croire Léa, devant les grilles du lycée Ozenne à Toulouse.

- Le sujet Parcoursup -

A Lyon, entre 200 à 300 lycéens sont réunis devant le lycée Ampère-Diderot, dont l’entrée est bloquée par des poubelles et des barrières métalliques enchevêtrées. "Si on s'arrête maintenant, le gouvernement va penser que la répression policière a marché pour faire taire les lycéens", estime Anna, élève de terminale.

Dès mardi, les différents syndicats ont appelé à la poursuite de la mobilisation "après le raz-de-marée du 6 octobre". "Dès demain, nous appelons encore à la mobilisation générale", a appelé Ryad Rani pour l'Union syndicale lycéenne. Le Snes-FSU, la CGT, FO et Sud appellent eux aussi à la grève.

Parmi leurs revendications, les lycéens demandent la suppression de Parcoursup, ce que refuse le ministre de l'Enseignement supérieur Philippe Baptiste, estimant que "cette question est d'une immense démagogie".

Un autre front s'est ouvert pour l'exécutif, l'enseignement supérieur, dont 40% des établissements étaient perturbés mardi, selon le ministère. Titulaire du portefeuille, Philippe Baptiste doit recevoir mercredi les organisations professionnelles puis étudiantes.

Selon l'Union étudiante, 80 campus universitaires étaient bloqués mercredi matin, 20 de plus que mardi. "On ne va rien arrêter", a affirmé sa porte-parole, Sabrine Kharbach.

bur-cbr/mby/mat/chl

C.Fong--ThChM